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Comme chaque samedi, petit tour d’horizon de ce qu’il s’est passé cette semaine en Europe — et surtout de ce que cela peut changer concrètement pour votre épargne, votre crédit et vos projets immobiliers.
Et cette semaine, il y a un chiffre qui mérite vraiment qu’on s’y arrête.
+12,2 %.
C’est la hausse des prix de l’immobilier en Espagne sur un an au deuxième trimestre 2026, selon les dernières données officielles publiées par l’INE.
Et dans l’ancien, la progression atteint même +12,9 % sur un an.
Mais avant de parler de l’Espagne, regardons ce qui se passe autour de nous.
La BCE vient de remonter ses taux
Le 10 septembre, la Banque centrale européenne a décidé d’augmenter ses trois taux directeurs de 0,25 point.
Depuis le 16 septembre, le taux de dépôt est ainsi passé à 2,50 % et le taux principal de refinancement à 2,65 %.
Pourquoi ?
Principalement parce que les tensions sur l’énergie et le conflit au Moyen-Orient continuent d’alimenter l’inflation.
La BCE prévoit désormais une inflation moyenne de 3 % en 2026, avant un retour progressif vers son objectif de 2 %.
Concrètement ?
Pour quelqu’un qui souhaite acheter avec un crédit, que ce soit en France, en Belgique, au Luxembourg ou en Espagne, le coût du financement redevient un sujet extrêmement important.
Quelques dixièmes de point supplémentaires sur 20 ou 25 ans peuvent représenter plusieurs milliers d’euros.
C’est pour cette raison que lorsque nous accompagnons un achat en Espagne, nous ne regardons jamais uniquement le prix du bien.
Nous regardons aussi :
le financement,
le montant réellement nécessaire en apport,
la fiscalité,
les frais d’acquisition,
et surtout la rentabilité ou le coût réel du projet sur plusieurs années.
En France, les finances publiques restent sous pression
La hausse des prix de l’énergie et des taux d’intérêt pèse également sur les finances françaises.
Le coût du financement de la dette française s’est fortement accru, alors que le pays doit déjà gérer un déficit public important.
Et c’est un sujet à surveiller.
Parce que lorsqu’un État doit consacrer davantage d’argent au remboursement de sa dette, la question revient inévitablement :
où trouver les recettes supplémentaires ?
Fiscalité, dépenses publiques, immobilier, patrimoine…
Les prochaines années risquent donc d’être particulièrement intéressantes à suivre pour les contribuables et les investisseurs français.
En Belgique, le marché immobilier évolue beaucoup plus doucement
Les dernières données officielles de Statbel montrent une hausse des prix des logements de seulement 2 % sur un an au premier trimestre 2026.
Et les prix avaient même reculé de 0,8 % sur le trimestre.
Comparez maintenant cela avec l’Espagne :
Belgique : environ +2 %
Espagne : +12,2 %
Ce sont évidemment deux marchés différents et ces chiffres ne signifient absolument pas qu’il faut acheter n’importe quoi en Espagne.
Mais ils montrent quelque chose :
le marché espagnol est actuellement extrêmement dynamique.
Et cela crée à la fois des opportunités… et des risques.
Parce que lorsque les prix montent rapidement, les bonnes affaires deviennent également plus difficiles à trouver.
En Suisse, devenir propriétaire reste particulièrement coûteux
Le marché suisse continue de se caractériser par des prix élevés et une accession à la propriété compliquée dans de nombreuses zones. Les données et analyses publiées cette année montrent notamment que le coût de la propriété continue de progresser dans plusieurs régions.
Et c’est justement une tendance que nous observons depuis plusieurs années chez certains de nos clients.
Des personnes vivant en France, en Belgique, en Suisse ou au Luxembourg disposent parfois d’un bon revenu…
mais commencent à chercher ailleurs pour leur résidence secondaire, leur retraite ou leurs investissements.
Et forcément…
l’Espagne revient très souvent dans la discussion. ??
Climat.
Qualité de vie.
Proximité avec la France.
Vols directs.
Euro.
Union européenne.
Et surtout un marché immobilier qui reste extrêmement diversifié.
Parce qu'il existe une énorme différence entre acheter à Madrid, Barcelone, Marbella…
et acheter dans certaines villes de la côte méditerranéenne où l’on peut encore trouver des appartements autour de 100 000 à 150 000 €.
Mais attention à une chose.
Avec des prix immobiliers espagnols qui viennent d’augmenter de 12,2 % en seulement un an, attendre systématiquement « que les prix baissent » peut aussi avoir un coût.
Je le répète souvent :
le meilleur investissement n’est pas forcément celui que vous achetez le moins cher.
C’est celui qui correspond réellement à votre objectif.
Résidence principale ?
Résidence secondaire ?
Location annuelle ?
Location temporaire ?
Rentabilité ?
Création de patrimoine ?
Expatriation ?
Ce sont ces questions qu’il faut se poser avant de chercher un appartement.
Parce qu’un bien à 90 000 € peut être une mauvaise affaire.
Et un bien à 150 000 € peut être une excellente affaire.Tout dépend de ce qu’il y a derrière.
Nous accompagnons justement les francophones qui veulent acheter, investir, vendre ou financer un projet en Espagne.
De la recherche du bien jusqu’au notaire, en passant par le financement, les vérifications et, pour les investisseurs, la mise en location.
Si vous avez un projet en Espagne, vous pouvez simplement répondre à cet email et m’expliquer ce que vous recherchez.
Je vous dirai si votre projet me paraît réalisable et par où commencer.
À bientôt depuis l’Espagne
Rémi
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